PRINCESS DARKNESS & WAWA !!! ^^

PRINCESS DARKNESS & WAWA !!! ^^

Les voici, les voili !!
Vous connaissez déjà MaKay, alors laissez moi vous présenté ma grand s½ur wawa ! Qu'est ce que je pourrais dire sans mettre ma vie en danger... Voyons.... Euh... Enfaite, rien !! -_-'
Alors, mieux faut me taire... U.U

# Posté le dimanche 01 février 2009 08:26

WAWA ET FAMI !!!!

WAWA ET FAMI !!!!
Que dire sur Fami... à part que c'est une petite emmerdeuse... Euh.... Non, je ne vois rien d'autre.... ^^'

# Posté le dimanche 01 février 2009 08:42

AINSI VA... MAIS POURQUOI AINSI ?...

 AINSI VA… MAIS POURQUOI AINSI ?...



Il était là tout près d'elle, mais pourtant, il en était bien loin ! Il pouvait presque la toucher, oui... Presque...Une petite brise glacée la fit frissonner avant que tout son corps ne se mette à trembler, mais pas que pour cela...

Il pouvait la regarder comme il le faisait à son habitude... S'approchant au plus près pour admirer sa beauté... Elle, avait les yeux noyés dans les larmes. Sa vue était floué et son si beau regard était comme démunit de vie...

Il s'enivrait de son odeur... Doux parfum qu'il aimait par dessus tout et qui suffisait à lui arracher un sourire... Elle respirait à plein poumon son odeur qui flotté encore un peu partout dans l'air de cette triste chambre...

Il lui parlait, mais ses mots ne parvenaient pas jusqu'à elle... Comme emportées au loin par le néant... Mais elle, était loin de se douter que ses pleurs et ses cries torturaient la pauvre âme de son défunt ami...


Par : Keith H.

# Posté le mardi 06 janvier 2009 12:38

Modifié le mardi 13 janvier 2009 14:38

INDICIBLE...

INDICIBLE…

« Si je pars loin, c'est pour toi, c'est pour ton bien ! »
Dit une voix penchée sur l'une des fenêtres du train.
Elle n'était qu'un triste murmure, mais choisit
Pour n'être audible que par un seul être, par lui !

Lui qui entendait tout mais ne comprenait rien à cela,
Tout allait trop vite, qu'est-ce qu'il faisait bien là ?
Puis il se rappela qu'il était venu lui dire au revoir
Plutôt à dieu ! Car ils n'allaient plus se revoir !
A cette idée, le malheureux sentit son c½ur se serrer
Mais l'ayant promis, il dû se retenir de pleurer.

Comme si ça ne suffisait pas, il se meurtrie d'avantage
Quand il vit une larme ruisselait sur le beau visage
De l'être qu'il admirait, chérissait et aimait tant !
Lui était arraché ce qu'il gardait le plus précieusement.

Quand le train commença lentement à partir
I
l ne put encore plus longtemps se retenir
Son corps se mit à trembler violemment. Il hurla
Sa souffrance, son désespoir ! Tout en lui se brisa !
Ce jour là, deux âmes furent marquées, blessées à jamais
Pour un secret qui devenait trop difficile à garder ...

Par : Keith H.

# Posté le mardi 06 janvier 2009 12:05

LAISSES-MOI TE DIRE... ET ENTENDS-MOI...

LAISSES-MOI TE DIRE... ET ENTENDS-MOI...


Il est vrai qu'il aurait préféré
Te le dire de ton vivant, mais qui sait
S'il n'aurait jamais eu le courage d'avouer
Oh, à quel point il tenait à vos liens d'amitié !

Maintenant, il est trop tard
Il ne peut que se noyer dans sa mémoire
Repensant à vos instants ensemble et voir
Ces mêmes souvenirs le tirer vers le désespoir !

Beaucoup trop tôt tu es parti
Tu as abandonné, de toi elle s'est saisie
Tu t'es laissé emporter par la douleur, maladie
Qui te força à dire adieu à lui, ta famille et à ta vie !

J'espère que de là-haut
Tu ne souffriras plus jamais d'aucuns maux
Déploies grand tes ailles comme un bel oiseau
Et profite de tout ce qui t'es donner et offert de beaux !

Lui est resté derrière toi
Aujourd'hui, la solitude le gagne ici-bas
Mais je nourris l'espoir, tout au fond de moi,
Qu'un beau jour, ses yeux pourront se poser sur toi !


Par : Keith H.

# Posté le mardi 06 janvier 2009 11:25

LES MAUX DES MOTS, VEANGEANCE CONTRE LES GESTES TRAITRES !

LES MAUX DES MOTS, VEANGEANCE CONTRE LES GESTES TRAITRES !



Plaisir amer, instant éphémère,
Trahison d'un frère, un être cher.
Sachant grande cette trahison
Il céda quand même à la tentation
Plantant profondément ce couteau
En sa moitié, et cela dans le dos !

Lui a dû tout subit, tout encaissé,
Malheureux qui n'avait rien demandé.
Prenant de face cette double claque
Gelant à jamais ce magnifique lac !

La colère s'en mêla et il le détesta.
De dures paroles choisis il cracha
A la figure de l'infidèle à son sang
Sur un ton des plus méprisants !
Détruisant très lentement, peu à peu,
Pour le faire et voir brûler à petit feu.

Continuant son discours fait de haine
Rendant encore plus terrible la scène
Ces mots transperçaient le c½ur qui
Se brisait alors petit à petit devant lui !

Le traitre s'écroula et se mit à pleurer
Quand le poids des paroles imbibés
De rage devinrent trop lourds à porter
Voyant aussi que rien n'allait le sauver !
Pauvre petite chose qui douloureusement
Regrettait de ntre que bien trop vivant !

L'autre avait mal de le voir ainsi mais
Sa vengeance jusqu'au bout il tiendrait.
Pour ça, ses mots étaient plus blessants
Que les coups, et il en était conscient !


Par : Keith H.

# Posté le mardi 06 janvier 2009 11:20

J'AURAIS PU, POUR TOI ÊTRE LA...... MAIS QUAND TU VOUDRAS, JE NE LE VOUDRAIS PEUT-ÊTRE PLUS...

 J’AURAIS PU, POUR TOI ÊTRE LA…… MAIS QUAND TU VOUDRAS, JE NE LE VOUDRAIS PEUT-ÊTRE PLUS...
J'aurais pu venir te chercher
Dans cette foule où tu t'es égaré.
Logé entre deux personnalités,
Cherchant juste ton regard apeuré.
D
ouble face, facile à trouver,
Tendre alors la main à la perturbée !

J'aurais pu venir t'extirper
De tes tourment et sombres pensées.
Cherchant par tous les billets
A tout simplement te changer les idées.
Cela aurait été facile d'accrocher
Un sourire sur ton visage attristé !

J'aurais pu venir t'embrasser
T'offrir plus que tu n'en demanderais.
R
essouder tout ce qui a été brisé,
Être pour toi comme un bouclier,
Prendre les coups pour t'en épargner
Et de tout autre mal, te préserver !

J'aurais pu venir t'arracher
Au creux des bras de ton cruel adoré,
Horrible être qui ne sait que t'abimer.
T'amener loin de lui et te rassurer,
Te soufflant de douces paroles animées
Par le seul plaisir de te faire oublier !

J'aurais pu venir te sauver
De cette eau qui t'a glacée et noyée.
T'en sortir et contre moi te réchauffer,
Dans d'épais draps ainsi lover,
Pour déjà commencer à soigner
Par tout ce que j'aurais pu te donner !



J'aurais pu et crois-moi je l'aurais fait
Mais tu as choisit le mensonge à la vérité,
Un pâle amour à une solide amitié !
Je ne souffre plus de te voir pleurer
C
ar loin de mes yeux tu t'en es allé
Tu as préféré m'abandonner, me quitté !

J'aurais pu, mais tu ne veux que l'aimer
Il t'a dit de choisir et tu l'as désig !
Je sens mon c½ur se serrer à l'idée.
J'ai tout fait pourtant pour t'expliquer
Q
u'avec toi, il ne faisait que jouer,
Mais c'est lui que tu as préféré écouter !

J'aurais pu, mais tu m'as détesté
Tu as cru que ton bonheur j'entraverai.
A
veugle à tout le mal qu'il te fait,
Pardonnant le moindre de ses dérapés.
Mentant juste pour le protéger,
Te voilant pour ne pas voir la réalité !

Je pourrais tout effacer et recommencer
Quand ton vase aura vraiment débordé,
Et que vers moi tu va te tourner,
Faire pour toi ce que je viens d'énoncer,
Repartir sur de bonnes bases et tirer
Un trait sur ce douloureux passé !

Je pourrais te pardonner de m'avoir blessé
Mais tu sais que je peux être rancunier
Quand le mal et profondément ancré.
Alors rend-toi compte que si tu t'éveiller
Un peu trop tardivement à la vérité,
Tu t'apercevrais que je me suis envolé...


Par : Keith H.

# Posté le mardi 06 janvier 2009 10:46

AH !... CETTE FAIBLESSE... !

AH !… CETTE FAIBLESSE… !

Tâtant à l'envie cette porte close, Avie de tempête, ouvre la si tu l'ose !
La bêtise de celui-ci n'est pas loin, Oubliant alors ce qui est mal ou bien !
Nie d'abeille, douceur de miel, Gâteau salant sous la coupe du ciel.
Usant de ill'éternel excuse qui dit : « Il ne peut résister à ses envies ! »
Unis dans sa curiosité malsaine, Yann goute la bêtise qui est sienne...
Souillant encore sa personne, Pauvre être, mais après tout, ce n'est qu'un homme !


Par : Keith H.

# Posté le jeudi 27 novembre 2008 11:53

VEUVE NOIRE.

VEUVE NOIRE.



Un c½ur si tendre s'était durcie
A cause d'une belle fille.
Elle s'était jouée de lui qui,
Pour elle, aurait sacrifié sa vie.
Petite fille sage avait tué un c½ur,
Le privant de bonheur.
Ne restait de lui qu'une ombre,
Une pâle copie bien sombre.

Il avait tellement pleuré
Que ses yeux s'étaient asséchés.
Il ne voyait plus ni mal ni bien,
Tout autour de lui était vain.
Il avait si souvent crier et hurler
Que sa voix s'en était allé.
Sa bouche était devenu molle,
N'en sortait plus de paroles.

A présent, il était lasse,
Absolument tout le laisse de glace.
Mais face à elle il ne pouvait rien,
Tout de lui était devenu sien.
Alors,vers la mort il s'était jeté
Et la belle a pu recommencé.


Par : Keith H.

# Posté le dimanche 08 juin 2008 08:55

Modifié le mercredi 19 août 2009 12:02